Un aperçu de notre démarche.
Chaque mercredi soir, dans plus de 200 villes et une soixantaine de pays, six inconnus s'assoient autour d'une même table pour dîner ensemble. Vous ne choisissez ni le lieu, ni les convives : votre algorithme compose des groupes équilibrés selon l'âge, la personnalité et la langue, puis révèle le restaurant juste avant le rendez-vous. Pas de bio à soigner, pas de swipe, pas de profil à vendre — juste se montrer. Depuis 2023, vous avez réuni plus de 3 millions de membres autour d'une idée simple : transformer des étrangers en amis, et faire de l'amitié un rituel.
Là où la plupart des plateformes sociales multiplient les connexions derrière un écran, vous faites l'inverse : vous remettez les gens en présence, en chair et en os, sans filtre ni profil à optimiser. Votre rituel hebdomadaire — toujours le mercredi — et votre promesse « tu n'as qu'à te montrer » transforment une démarche intimidante, dîner avec des inconnus, en une habitude simple et rassurante. Vous ne vendez pas une application : vous recréez un lieu de rencontre que la vie moderne a fait disparaître.
Vous partez d'un constat tenace : on n'a jamais été aussi connectés, et pourtant la solitude explose, parce que les lieux qui structuraient nos rencontres — paroisses, clubs, cafés de quartier — disparaissent un à un. Pour vous, l'amitié n'est pas un luxe : c'est l'un des premiers facteurs de santé et de bonheur, et elle mérite d'être traitée comme une priorité, pas comme un à-côté. Votre principe tient en une phrase : quand tu deviens l'ami que tu aurais aimé avoir, tu attires les amitiés que tu cherchais.
Des adultes de 25 à 45 ans, urbains, souvent à un moment de bascule : nouvelle ville, séparation, fin des amitiés étudiantes. Ils ne cherchent pas l'amour mais du lien vrai. Sept sur dix de celles et ceux qui font le premier pas sont des femmes. Entourés numériquement, ils se sentent pourtant seuls dans la vraie vie.
Se faire de vrais amis une fois adulte est devenu étrangement difficile. Les soirées se résument à des écrans, le télétravail et la livraison à domicile ont supprimé les occasions spontanées de croiser du monde, et proposer « on se voit ? » à un quasi-inconnu paraît socialement coûteux. Résultat : beaucoup attendent que ça vienne tout seul — et ça ne vient pas.
Que se faire des amis devrait « venir naturellement », et que devoir passer par une plateforme pour dîner avec des gens serait un aveu d'échec social. Que la masse de contacts en ligne compense la rareté des liens réels. Trois croyances fausses : l'amitié adulte se provoque, demander un cadre pour se rencontrer a toujours existé, et un millier d'abonnés ne remplace pas une seule vraie soirée.
Tout ce qui nomme la solitude moderne sans dramatiser ni culpabiliser : les chiffres chocs sur l'isolement, les mécanismes invisibles — villes, écrans, télétravail — qui nous éloignent les uns des autres, les récits de premières rencontres, et le grand paradoxe « hyperconnectés mais seuls ». Ils réagissent quand on leur dit : ce n'est pas toi le problème, c'est le monde qui a changé.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du lien social et de la lutte contre la solitude :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, lucide et chaleureux, avec un vrai franc-parler. Maxime Barbier, co-fondateur de Timeleft, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi la solitude est devenue le mal silencieux de notre époque, et pourquoi une table suffit parfois à y répondre.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Maxime devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
On a un truc qui tue autant que le tabac. Sauf que c'est pas marqué sur un paquet, c'est pas illégal, et la plupart des gens qui en souffrent ne savent même pas que c'est en train de les abîmer.
On a un truc qui tue autant que le tabac. Sauf que c'est pas marqué sur un paquet, c'est pas illégal, et la plupart des gens qui en souffrent ne savent même pas que c'est en train de les abîmer. Ce truc, c'est la solitude. En 2023, le ministre de la Santé américain a fait quelque chose qu'on ne fait jamais pour un truc qui n'est pas une maladie : il a publié une alerte officielle. Il a écrit, noir sur blanc, que se sentir seul de façon chronique, ça augmente le risque de mourir prématurément d'à peu près trente pour cent. Et pour que tout le monde comprenne, il a sorti la comparaison qui a fait le tour du monde : c'est l'équivalent de fumer quinze cigarettes par jour. Quinze. Par jour. Et le pire, c'est que c'est pas qu'une question de moral. La solitude, quand elle s'installe, elle fait monter l'inflammation dans le corps, elle fatigue le cœur, elle augmente les risques d'AVC, de démence. En fait le corps réagit à l'isolement comme à un danger permanent. Il reste en alerte. Et à force de rester en alerte, il s'use. Ce qui me sidère, c'est qu'on a des campagnes partout contre le tabac, contre la malbouffe, contre le manque d'activité. Et pour un facteur de risque aussi lourd, on n'a presque rien. Parce que personne n'ose dire « je suis seul ». C'est devenu plus tabou que de dire qu'on fume. Et pourtant, c'est le seul facteur de risque grave qui se soigne sans médecin, sans ordonnance, sans rien. Juste en s'asseyant à une table, avec d'autres gens, régulièrement. C'est bête à ce point-là. Et c'est dur à ce point-là.
Quand j'ai parlé du projet à mon père, il m'a dit : c'est marrant qu'aujourd'hui on ait besoin d'une appli pour aller dîner avec des gens. Il avait raison. Mais pas comme il croyait.
Quand j'ai parlé du projet à mon père, il m'a regardé et il m'a dit : c'est quand même marrant qu'aujourd'hui, on ait besoin d'une application pour aller dîner avec des gens. Il avait raison. Mais pas comme il croyait. Parce que le reproche qu'on entend tout le temps, c'est : c'est triste d'avoir besoin d'une appli pour se faire des amis. Comme si demander un coup de main pour rencontrer du monde, c'était avouer qu'on a raté quelque chose dans sa vie. Sauf que c'est faux. On a toujours eu besoin d'un truc pour se rencontrer. Toujours. Pendant des siècles, ce truc, ça s'appelait l'église le dimanche, tout le village réuni au même endroit. Ça s'appelait le club de sport, la fanfare, le café d'en bas où tout le monde passait. Ça s'appelait l'usine, l'immeuble, la grande famille à vingt autour de la table. Personne ne s'est jamais dit « je suis un raté parce que je me suis fait mes amis à la paroisse ». C'était juste le lieu. L'endroit qui faisait le travail à notre place, sans qu'on y pense. Le vrai problème, c'est pas qu'on a besoin d'aide aujourd'hui. C'est qu'on en a toujours eu besoin, et que tous ces endroits qui nous rassemblaient en silence sont en train de fermer les uns après les autres. Alors oui, on a fait une appli. Mais une appli dont le seul but, c'est de te ressortir de l'écran et de te remettre à une vraie table, avec de vraies personnes, en vrai. C'est exactement ce que faisait le café du village. On a juste dû le réinventer, parce qu'il a fermé. Mon père, le jour où il a vu sa première tablée, il a arrêté de trouver ça triste.
Tu sors d'un dîner persuadé que t'étais nul, que les autres t'ont trouvé chiant. Sauf qu'eux, ils sont rentrés en pensant exactement la même chose de leur côté.
Tu sors d'un dîner, d'une soirée, d'un truc où t'as rencontré des gens. Et sur le chemin du retour, tu repasses tout dans ta tête. T'étais bizarre. T'as trop parlé, ou pas assez. Ils t'ont trouvé chiant. Et tu te dis : bon, ceux-là, je les reverrai jamais. Sauf que des chercheurs ont étudié ce moment précis. Et ils ont mis un nom dessus : le « liking gap », l'écart d'appréciation. En clair : après une première rencontre, les gens sous-estiment systématiquement à quel point l'autre les a appréciés. Concrètement, toi tu es persuadé que la personne en face t'a mis trois sur dix. Et en vrai, dans sa tête à elle, elle t'a mis sept. Le plus fou, c'est que c'est réciproque. Pendant que toi tu te trouves nul, l'autre se trouve nul aussi, et pense exactement la même chose de son côté. Donc t'as deux personnes qui se sont bien plu, qui rentrent chacune chez elle convaincues d'avoir raté la soirée, et qui du coup ne se recontactent jamais. Par peur d'un rejet qui n'a jamais existé ailleurs que dans leur tête. Et ça empire avec l'âge. Plus on prend des années, plus on accumule des petites déceptions, et plus le cerveau devient méfiant. Du coup on attend que ce soit l'autre qui fasse le premier pas. Et l'autre, en face, attend exactement pareil. Et il se passe rien. Le truc, c'est que la personne avec qui t'as bien parlé hier soir, elle attend ton message en ce moment même. Elle est juste persuadée, exactement comme toi, que c'est à elle d'attendre le tien.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le lien social, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens souffrent en silence sans oser le dire, où l'on confond être entouré et être relié, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.